Quand la peur devient mots
Aujourd’hui, c’est le jour où j’ai enfin verbalisé mes craintes par rapport à ma santé.
A mon compagnon, d’abord, timidement mais clairement tout de même.
J’ai parlé du fait que je n’arrêtais pas de grossir, que la composition de mon corps avait changé depuis que les hormones ont entamé leur longue danse désynchronisée de fin de spectacle. Des années que ça dure, des années que cette pré ménopause augmente tous mes symptômes, toutes mes particularités : je nage dans un syndrôme prémenstruel permanent depuis un peu moins de 5 ans.
Les symptômes du Tdah ont évidemment explosé et là où j’arrivais à peine à tenir la tête hors de l’eau concernant la gestion de la vie quotidienne, maintenant et depuis presque 5 ans, je coule, je me noie et tout est hors de contrôle.
Je m’égare, j’écrivais à propos de notre conversation de ce matin; oui, j’ai réussi à admettre tout haut que je perdais ma mobilité, que j’étais terrorisée par cette prise de poids et de gras constante et plus que tout, terrorisée par mon incapacité à gérer, à trouver des parades … à tout simplement, vivre une vie correcte au quotidien.
Évidemment, il me soutient, mais comment soutenir une personne qui ignore de quoi elle a besoin pour arrêter de se noyer?
Alors, je suis allée discuter avec mon médecin généraliste…
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